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Quand l'ironique et brillant Voltaire se mêle, sérieusement, d'histoire : entretien avec Bruno Bernard

L'immense Voltaire n'est plus à présenter. Cet auteur prolifique (ses œuvres complètes comptent près de 20.000 pages) aux intérêts diversifiés est considéré par les philosophes et par les historiens comme un proche sans qu'aujourd'hui ni les uns ni les autres n'en fassent vraiment l'un des leurs, à l'aune en tout cas des critères actuels. Le Voltaire écrivain, dramaturge, poète, conteur et par ailleurs auteur d'une énorme et brillante correspondance, a pourtant aussi « fait » l'histoire, ou plutôt de l'histoire. Il est l'un des premiers, avec Giambattista Vico (1668-1744) et Edward Gibbon (1737-1794), à tenter de construire une histoire qui échapperait au récit littéraire et apologétique, au voisinage de la légende et des mythes, une histoire qui se soucierait surtout de la véracité des faits rapportés et de leur mise en contexte.

C'est cette rencontre avec le « Voltaire historien » que nous propose le professeur Bruno Bernard lors des conférences qu'il coordonnera les 25 septembre et 3 octobre prochains (17 h) au Palais des Académies à Bruxelles, et auxquelles participeront également Henri Duranton, Janet Godden et John Renwick.

Bruno Bernard est historien, docteur en Philosophie et Lettres de l'ULB, détenteur de licences spéciales en histoire du christianisme (1987) et en civilisation africaine (1990), chargé de cours à l'ULB et professeur invité au Collège Belgique. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont Patrice-François de Neny, portrait d'un homme d'état en 1993, La révolution brabançonne et les États Belgiques Unis 1787-1789 (avec R. Maskens) en 2003 et de très nombreux articles. Il a collaboré à la rédaction du Dictionnaire général de Voltaire (Paris, 2003), et codirige actuellement avec trois collègues britanniques, à la Voltaire Foundation (Université d’Oxford), la première édition scientifique de l’Essai sur les mœurs et l’esprit des nations de Voltaire (8 volumes, 2009-2016).

Monsieur Bernard, d'où vous est venu votre intérêt pour le Voltaire historien ?

Voltaire est celui qui a révolutionné l'histoire au XVIIIe siècle, sur de nombreux plans. Il n'a pas retracé l'histoire des seuls grands hommes et des batailles, mais également celle des individus, des gens ordinaires, son histoire est aussi sociale, économique, culturelle... Ensuite, dans ce monumental Essai sur les mœurs et l'esprit des nations et sur les principaux faits de l'histoire, Voltaire n'a pas inventé, ni brodé malgré le style brillant qu'on lui connaît : il fait réellement œuvre d'historien en se basant sur de nombreux écrits antérieurs qu’il confronte et soumet systématiquement à la critique. Voltaire n'est pas un simple compilateur, même s'il a consacré beaucoup de temps et d'énergie à la recherche en bibliothèque. Ce qui est vraiment neuf avec lui, c'est qu'il introduit dans l'écriture de l'histoire une sélection des faits essentiels, qu’il met en forme puis commente. La sélection d'abord : Voltaire choisit les faits qui lui paraissent significatifs, les trie et les met en lumière. Qu'il y ait dès lors une certaine subjectivité, c'est inévitable, mais cette sélection est le plus souvent intelligente, judicieuse et concourt à rendre clair le projet qui l’animait dans son entreprise : l'histoire des progrès humains. Ce qu'il veut redresser aussi c'est toute cette histoire apologétique mise en place par les institutions religieuses. Toutefois, malgré ses convictions anticléricales très fortes, on ne trouve pas dans l'Essai sur les mœurs de position caricaturale. Il y a même des Papes que Voltaire aime bien... C'est en définitive l'intolérance qu’il veut discréditer, qu'elle soit catholique ou même, malgré l'existence là d'un certain libre examen, protestante.

Évidemment, pour ce qui est de la mise en forme, on peut faire confiance à Voltaire pour rendre tout cela assez passionnant. Mais il y a aussi les commentaires...

Voltaire réclame l'esprit critique, pour lui-même comme pour ses lecteurs. En cela aussi il est novateur. Au cours de ses nombreux voyages, et pas seulement de bibliothèque en bibliothèque, il a souvent interrogé des témoins de faits récents et tenté de « recouper les informations » comme on dit aujourd'hui. Il voulait baser son travail d'historien sur des documents ou des témoignages solides, passés au crible de la critique. Certes, il a parfois « oublié » certains détails, les estimant sans doute peu intéressants mais on ne peut absolument pas parler de volonté délibérée de tronquer la réalité.

La question demeure de ce qui oriente le choix, la sélection des faits dans la production d'un travail d'historien.

Comme tout historien, Voltaire doit choisir parmi les faits, ne fût-ce que pour organiser son récit. Il privilégie d’abord ceux qui montrent la réalité d'un progrès humain global, mais aussi ceux qui dénoncent la fourberie de certains personnages historiques, ou encore le statut dérisoire des grands de ce monde... La fin de Charles Quint en est une belle illustration : après son abdication à Bruxelles, Charles s'embarque aussitôt pour l'Espagne et va se retirer dans l'Estramadure, au monastère de Saint Just, de l'ordre des hiéronymites (…) On prétend que son esprit se dérangea dans sa solitude. En effet, passer la journée à démonter des pendules et à tourmenter des novices, se donner dans l’église la comédie de son propre enterrement, se mettre dans un cercueil et chanter son De Profundis, ce ne sont pas là des traits d’un cerveau bien organisé. Celui qui avait fait trembler l’Europe et l’Afrique, et repoussé le vainqueur de la Perse, mourut donc en démence. (Essai sur les mœurs, chap. 126). On a beau avoir régné sur un empire où le soleil ne se couche jamais, on est bien peu de chose en définitive.

Une vision du monde, une philosophie, ou simplement une attitude face au temps... Kant, dans sa philosophie de l'histoire, relève quatre perspectives : la conception « abdéritiste » qui voit l'histoire comme un bateau ivre où la folie des hommes le dispute à la bêtise, la conception eudémoniste qui ne voit pas de « progrès » dans le cours du monde, car le bien et le mal, les avantages et les inconvénients s'équilibrent finalement, la conception terroriste ou apocalyptique, récurrente (sous Néron les chrétiens pensaient la fin du monde proche) et enfin la conception progressiste selon laquelle, malgré l'incohérence des humains, il y aurait « naturellement » une évolution marquée par le progrès (simple « idée », concept rationnel nécessaire mais ne pouvant être fondé empiriquement pour Kant). C'est bien cette dernière vision, progressiste, qui caractérise Voltaire ?

Oui, son optimisme rationaliste lui ferait écarter d'emblée la vision catastrophiste, apocalyptique, au bénéfice d'une conception progressiste. Mais il y a quand même aussi un peu des deux autres visions chez lui : il est sensible à cette folie qui s'empare parfois des hommes et il lui arrive d'exprimer un certain fatalisme devant la cruauté humaine, la cupidité si répandue... mais il croit profondément au progrès de l'humanité. Un progrès global, qui connaît toutefois des régressions momentanées... une sorte de flèche dentelée, dirigée vers le haut. Voltaire et d'autres à son époque considéraient d'ailleurs le XVIIIe siècle comme un recul, sur le plan culturel, par rapport au somptueux classicisme du XVIIe... Et a-t-il tort de façon générale dans cette vision de flux et de reflux, quand on songe aux nombreuses décennies qui furent nécessaires pour que les idées de progrès semées par la Révolution française de 1789 fleurissent finalement sur les ruines qu'elle a provoquées ?

Voltaire aurait donc bâti cette œuvre d'historien sur une vision du monde optimiste. Mais il a tenu à appliquer une réelle méthode. Bayle, Fontenelle, Montesquieu l'ont inspiré...

En effet, et cette méthode c'est avant tout la critique des textes. Contrairement à nombre de ses prédécesseurs, Voltaire ne se base pas sur la Bible. Il est important de dire aussi qu'il veut répondre clairement à Bossuet, dont l'histoire universelle, imprégnée de catholicisme, s'arrête d'ailleurs à Charlemagne... Ce n'est pas que Voltaire, qui n’est pas athée, « évacue » Dieu mais... Si l’on veut comprendre sa démarche d’historien, Il suffit de reprendre l'article de l'Encyclopédie, où il distingue l'HISTOIRE comme récit des faits donnés pour vrais et la FABLE comme récit des faits donnés pour faux, avant de subdiviser ensuite l'histoire des évènements en histoire sacrée et histoire profane, choisissant de ne point toucher à cette histoire sacrée,... par respect (Encyclopédie, Tome 8, 1765, article Histoire). L'ironie de Voltaire est assez transparente ici, me semble-t-il.

Voltaire peut-il être considéré comme l'un des premiers à être passé « de l'histoire originale à l'histoire réfléchissante » selon l'expression de Hegel ?

Oui, sans doute. Il y a eu, avant Voltaire, des théoriciens de l'histoire, dont Lucien dès l'antiquité. Il y en aura bien d'autres après lui : Karl Marx, Arnold Joseph Toynbee, Oswald Spengler... Mais Voltaire tient d’abord à rompre clairement avec la tradition des chroniqueurs du moyen-âge et avec toute la tradition apologétique chrétienne, royale ou impériale. Et surtout il y a cette présence intéressante des commentaires où il relève systématiquement ce qu'il y a d'essentiel, de significatif dans une série d'évènements, dessinant ainsi plus nettement les lignes de force de sa narration. Toutefois, si Voltaire a le grand dessein de tracer une histoire des progrès humains, il reste pragmatique. Il n'y a pas de « voltairianisme » historique. On ne trouvera pas chez lui de « système » d’explication de l’histoire, pas de « logique implacable des évènements » (il est trop pragmatique pour tout cela), mais il essaie de montrer comment les divers personnages poursuivent leurs intérêts propres, faisant ainsi apparaître leurs buts cachés, fût-ce par la simple analyse des conséquences.

Vous dites qu'il aborde l'histoire des gens ordinaires, mais il consacre tout de même des volumes entiers à Charles XII de Suède, à Pierre le Grand de Russie et surtout à Louis XIV.

Il admire les grands hommes, les conquérants, bien sûr, mais aussi les grands civilisateurs et les grands savants. Les seuls guerriers n'apportent guère d'épaisseur culturelle à leur siècle, au contraire d'un Pierre le Grand, d'un Frédéric II, d'un Louis XIV... Cela est manifeste dans ses chapitres consacrés aux progrès de la culture. N'oublions pas en outre qu'au départ de toute cette entreprise que représente l'Essai sur les mœurs, commencée vers 1730, Voltaire voulait convaincre Madame du Châtelet, son amie savante et férue en sciences physiques, de ce que l'histoire n'est pas ennuyeuse !

A-t-on relevé des erreurs manifestes dans ces milliers de pages écrites par Voltaire sur l'histoire, au sens strict des évènements politiques des siècles précédents ? Et ces erreurs sont-elles à porter au compte de l'absence de documents avérés ou bien à celui d'une perspective subjective ?

Il y a peu d'erreurs manifestes. Quelques interversions de dates, quelques erreurs de chiffres (Voltaire avait une tendance à l'arrondi), mais cela peut aussi être dû à des mauvaises prises de notes par ses secrétaires lors de leur recherche de documents. On peut toutefois considérer que certains oublis ne sont pas vraiment involontaires...

Voltaire a des mots très élogieux envers l'Islam...

D'abord il est remarquable d'ouvrir largement, comme il l'a fait, sa démarche historique aux autres civilisations. Voltaire est peut-être le premier à donner une telle importance à l'histoire non européenne : la Chine, les Indes, l'Arabie et Mahomet... Pour ce qui concerne la « religion mahométane », Voltaire la dépeint à plusieurs reprises avec admiration, même si au début il y était très hostile. Mais après avoir abandonné la lecture des ouvrages propagés par l'Église sur l'Islam, il essaie de travailler en historien, se penche en particulier sur l'empire ottoman et découvre en l'Islam ce qu'il dit être un culte sans doute plus sensé que le christianisme. Évidemment son vieil ennemi reste la religion chrétienne qu'il qualifie de la plus ridicule, la plus absurde et la plus sanglante religion qui ait jamais infecté le monde (lettre à Frédéric II, roi de Prusse, 5 janvier 1767). Ce que Voltaire apprécie en l'Islam, c'est d'abord son extrême simplicité : Il n'y a qu'un Dieu et Mahomet est son prophète ; ensuite c'est sa cohérence : elle ne tombe pas dans la démence de donner à Dieu des associés ; enfin sa tolérance. Une religion sans clergé, sans mystères, sans miracles a sans doute mené Voltaire à penser que cet Islam se rapprochait davantage de son idéal : un déisme rationnel. Il ne faut évidemment pas omettre le rôle joué, dans cette sympathie relative de Voltaire pour l'Islam, par son antipathie envers le christianisme et le judaïsme... d'où cette survalorisation de l'Islam.

L'histoire ne donne qu'une leçon, disait Hegel, c'est qu'elle ne donne pas de leçons. L'avenir ne peut être prévu et cette imprédictibilité est un des obstacles épistémologiques qui maintiennent l'histoire hors du champ des sciences exactes. Mais si cet obstacle est incontournable pour qui veut raconter le passé le plus objectivement possible, il n'en est pas de même avec la foi, bonne ou mauvaise... La foi de Voltaire dans le progrès de l'humanité peut-elle avoir faussé son travail au point de rendre son œuvre d'historien suspecte aujourd'hui ?

La connaissance historique exige un examen critique et impartial des sources afin de s’approcher au mieux de l'exactitude des faits, mais cette volonté de rigueur et d'objectivité se heurtera toujours aux contraintes de l'écriture, de la narration. Aucun récit ne peut prétendre à l'objectivité absolue. La narration du passé humain exprime l'étude de ce passé dans une perspective historique. Cependant cette relativité même de la connaissance historique peut nous libérer du fanatisme en nous gardant éveillés dans une pensée du relatif. Si Voltaire n'était pas totalement objectif, c'est pourtant bien dans cet esprit libérateur qu'il a travaillé.

Michel Gergeay, août 2012

Bibliographie

1993 : Patrice-François de Neny (1716-1784). Portrait d’un homme d’État, Éditions de l’ULB, Bruxelles, 223 p. (Études sur le XVIIIe siècle, XXI)

De très nombreux articles depuis 1985, dont les derniers parus :
2012 : (avec Claude BRUNEEL) « De la Renaissance aux Révolutions », in Histoire culturelle de la Wallonie (B. DEMOULIN dir.), Fonds Mercator, Bruxelles, 2012, p. 93-109
2011 : « Le jansénisme, une subversion religieuse réactionnaire ? », in Rebelles et subversifs de nos régions des Gaulois jusqu’à nos jours (A. MORELLI dir.), Couleur Livres, Charleroi, 2011, p. 98-109
2011 : « Les théoriciens de la réforme pénale dans les Pays-Bas autrichiens », in Voltaire. La tolérance et la justice (J. RENWICK dir.), Peeters, Louvain-Paris, 2011, p. 443-451 (coll. La République des Lettres, 41)
2011 : Voltaire, Essai sur les mœurs et l’esprit des nations. IV. Chapitres 68-102 (B. BERNARD, J. RENWICK, N. CRONK, J. GODDEN dir.), Oxford, Voltaire Foundation Ltd, 633 p. (Les Œuvres Complètes de Voltaire, t. 24)
2011 : « Liberté et ‘libertés’ : vocabulaire politique progressiste pour une révolution conservatrice dans les Pays-Bas autrichiens », in Les Lumières dans leur siècle (G. LAUDIN, D. MASSEAU éd.), Lumières, n°17-18, Pleine Page, Bordeaux, 2011, p. 213-225
2010 : « Voltaire et l’histoire nationale dans l’édition des Œuvres Complètes, de Louis-Émile Moland (1877-1885) », Revue Voltaire, t. 10, 2010, p. 145-155
2010 : Voltaire, Essai sur les mœurs et l’esprit des nations. III. Chapitres 38-67(dir. B. BERNARD, J. RENWICK, N. CRONK, J. GODDEN dir.), Oxford, Voltaire Foundation Ltd, 610 p. (Les Œuvres Complètes de Voltaire, t. 23)
2009 : « L’académie et la réforme de l’enseignement secondaire », in L’Académie impériale et royale de Bruxelles. Ses académiciens et leurs réseaux intellectuels au XVIIIe siècle (H. HASQUIN dir.), Académie royale de Belgique, Bruxelles, p. 50-53
2009 : « Histoire nationale et érudition à l’Académie », in L’Académie impériale et royale de Bruxelles. Ses académiciens et leurs réseaux intellectuels au XVIIIe siècle (H. HASQUIN dir.), Académie royale de Belgique, Bruxelles, p. 57-72
2009 : « Benoît XIV (1740-1758), un pape idéal pour les Lumières ? », in Les Philosophes et leurs papes. Actes du colloque Les papes imaginaires des Lumières françaises 1713-1789. Academia Belgica Rome, 13-15 mars 2008 (J. HERMAN, K. PEETERS et P. PELCKMANS éd.), Rodopi, Amsterdam-New York, p. 175-187 (Collection “Faux Titre”, n° 337)
2009 : « Citations et références et dans les ouvrages historiques de Voltaire », in Voltaire et le livre (Fr. BESSIRE et Fr. TILKIN éd.), Centre International d’Étude du XVIIIe siècle, Ferney-Voltaire, p. 233-241
2009 : « Les échos relatifs à Spa et à son rôle de diffusion culturelle dans L’Esprit des Journaux », in ‘L’Esprit des Journaux’ : un périodique européen au XVIIIe siècle. Actes du colloque Diffusion et transferts de la modernité dans ‘L’Esprit des Journaux’, organisé par le Groupe d’Étude du XVIIIe siècle de l’Université de Liège (16-17 février 2009) (D. DROIXHE éd.), Bruxelles, Le Cri, 2009, p. 203-215
2009 : Voltaire, Essai sur les mœurs et l’esprit des nations. II. Avant-propos, chapitres 1-37 (B. BERNARD, J. RENWICK, N. CRONK, J. GODDEN dir.), Oxford, Voltaire Foundation Ltd, 574 p. (Les Œuvres Complètes de Voltaire, t. 22)
2008 : « “Instruire les jeunes gens d’une infinité de choses qu’ils ignorent” : l’Encyclopédie portative publiée en 1771, à Liège, par Denis de Boubers », in L’Encyclopédisme au XVIIIe siècle. Actes du colloque organisé par le Groupe d’Étude du XVIIIe siècle de l’Université de Liège (Liège, 30-31 octobre)

... et à paraître :
« Voltaire et Érasme », in Lire, écrire et éduquer à la Renaissance. Mélanges en l’honneur de Franz Bierlaire (A. DELFOSSE, Th. GLESENER éd.), Bruxelles, (Archives et Bibliothèques de Belgique)
« Collégialité et responsabilité individuelle des présidents des conseils collatéraux des anciens Pays-Bas (XVIe-XVIIIe siècles) », in Mélanges Claude Bruneel, Bruxelles
« Voltaire et Montesquieu : le rendez-vous manqué », in Le XVIIe siècle. Quand les lumières de la raison remplacent l’illumination divine, Université de Mons, Mons (coll. Approches)
« Du joséphisme au libéralisme, en passant par les Idéologues : le parcours philosophique et politique de Charles Joseph Lambrechts (1753-1823) », in ‘Entre deux eaux’. Les secondes Lumières et leurs ambiguïtés, Actes du colloque de Poitiers des 2 et 3 décembre 2010 (J.J. TATIN-GOURIER éd.), Tours
« Tabula rasa ? Quelques réflexions sur la destruction physique des vestiges de l’ancien régime dans la France révolutionnaire (1789-1794) », in La destruction dans l’histoire (D. ENGELS, D. MARTENS, A. WILKIN éd.), Bruxelles
« Les relations État-Église 1713-1780 » et « Le règne de Joseph II, la Révolution brabançonne et la fin de l'ancien régime », in Verwaltungsgschichte der Habsburgermonarchie (M. HOCHEDLINGER hrsg.), Bd. 2, Wien

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