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L'Académie royale    Les Classes    Classe des Lettres et des Sciences morales et politiques    Comités belges pour des projets de l'UAI    Dictionnaire du Latin médiéval

Dictionnaire du Latin médiéval

En 1920, l'UAI a soumis aux Académies membres un projet reprenant un vœu émis dans un Congrès international d'histoire, tenu à Londres en 1913, au cours duquel l'idée avait été soulevée de refaire le Glossarium de Du Cange, en tenant compte du dépouillement de toutes les sources devenues accessibles. Des discussions au sein de l'UAI ont abouti, de 1922 à 1924 à plusieurs résolutions. Chaque pays devait dresser la liste des textes qu'il dépouillerait, en principe des textes écrits sur son territoire, édités ou inédits. Pour résoudre les désaccords et les difficultés, on a suggéré à tous les pays européens occidentaux de constituer, sans perdre de vue l'entreprise commune, des fichiers selon leurs intérêts particuliers, leur permettant d'en tirer des lexiques nationaux dont les critères seraient laissés au choix des lexicographes de chacun des pays concernés. Du reste, l'UAI n'avait jamais renoncé à publier un dictionnaire général du latin médiéval utilisant les dépouillements des différents pays. C'est en 1950 que le dictionnaire commun, le Novum Glossarium Mediae Latinitatis, a été conçu à l'instigation de F. Blatt. Un Comité de rédaction fut créé pour ce Novum Glossarium ; il a décidé que F. Blatt rédigerait à titre expérimental un premier fascicule comprenant la lettre L. En outre, le Comité décida que la langue des traductions et des commentaires serait le français et que le Novum Glossarium enregistrerait, pour des raisons pratiques, le vocabulaire utilisé au cours de la période 800 à 1200. Le fascicule L fut publié en 1957. F. Blatt n'avait pas le personnel suffisant pour rédiger la suite du dictionnaire. Cette tâche fut dévolue au Comité français.

Le Comité français recueille les copies des fiches de chaque comité national, les fond avec celles qu'il a lui-même établies, complète le dossier de chaque mot, et assure, en poussant la recherche au moyen de tous les instruments de travail et des monographies disponibles, la rédaction des articles. Les fascicules, d'une centaine de pages (lettre M et suiv.), sont publiés au fur et à mesure de leur achèvement. Le Comité français continue d'autre part de manière systématique, les dépouillements des textes latins écrits en France de 800 à 1200.

Le Comité belge est placé sous le patronage de l’Académie royale de Belgique et de la Koninklijke Vlaamse Academie van Belgie. L’équipe scientifique responsable en est le CTLO, Centre Traditio Litterarum Occidentalium, sous la direction du professeur Paul Tombeur.

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