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L'Académie royale    Les Classes    Classe Technologie et Société    CAPAS

CAPAS

Le Comité de l’Académie pour les Applications de la Science (CAPAS) a été créé par la Classe des Sciences le 28 mars 1987. Il a été dissous au mois de décembre 2009 à la suite de la création de la Classe Technologie et Société.

Historique

C’est le 9 décembre 1987, exactement, qu'Académiciens et Industriels ont décidé d'unir leurs destins dans le but de fournir aux autorités responsables de notre pays des avis objectifs et indépendants quant à la faisabilité et au développement des technologies ainsi qu'à leurs implications dans tous les domaines touchant aux sciences appliquées à l'industrie.

La gestation du CAPAS prit deux années car c'est deux ans auparavant soit le 14 décembre 1985 que se situe le point d'origine officiel de l'entreprise.

En effet, chaque année, la Classe des Sciences met sur pied, à l'invitation du Secrétaire perpétuel, une séance publique au cours de laquelle sont remises les nombreuses et importantes distinctions octroyées par l'Académie dans le domaine des sciences. Cette séance débute traditionnellement par un exposé du directeur de la Classe pour l'année en cours.

En 1985, le directeur était le professeur André Jaumotte, qui avait réfléchi sur les « Nouveaux devoirs et nouvelles responsabilités d'une Académie ».

Un passage significatif du discours de M. Jaumotte, élément de base du CAPAS, concernait la responsabilité des scientifiques et des chercheurs en particulier :

« Dès lors, les devoirs du chercheur en matière de responsabilité sont tracés. Il doit informer sur les possibilités ouvertes par la science et la technologie, faire prendre conscience des problèmes nouveaux et parfois inquiétants posés par la science, suggérer des solutions et favoriser une adaptation harmonieuse de la société à la mutation dans laquelle elle est engagée. Une telle responsabilité dépasse l'individu.

Les chercheurs, les scientifiques doivent tenter de donner des réponses collectives, concertées, à de telles interrogations. L'Académie n'est-elle pas un lieu privilégié pour une telle réflexion ? Devant une telle situation, l'Académie n'a-t-elle de nouveaux devoirs, de nouvelles fonctions à accomplir ? Ne doit-elle pas chercher à exercer une influence notamment en informant les décideurs politiques ? Il y a une chose qui ne peut pas durer : l'irresponsabilité de l'intelligence. Ou bien, elle cessera, ou bien la civilisation occidentale cessera. »

Plus concrètement encore : « J'insisterai sur l'urgence de la mise en place d'un Comité académique des applications de la science ».

Comme le disait le professeur Blanc-Lapierre, président de l'Académie des Sciences de Paris, lors de la séance d'installation du CADAS, le 4 janvier 1982 :

« Le CADAS est un lieu favorable pour faire se rencontrer et travailler ensemble des personnes qui ont peu d'occasions de contact.

L'indépendance de l'Académie permet de poser des questions dans le contexte scientifique et national le plus large.

Les contacts créés au sein du CADAS ou suscités par lui doivent favoriser le développement des domaines frontières interdisciplinaires qui semblent se développer plus vite dans les Sciences Appliquées que dans les Sciences Fondamentales. Les champs d'applications (énergie, télécommunications, informatique, commande, médecine,...) font, en effet, intervenir de plus en plus des grands systèmes dont l'étude mobilise plusieurs disciplines.

Un dernier point qui nous paraît essentiel. Le système mis sur pied par la création du CADAS possède une grande souplesse ; il pourrait, si le besoin s'en faisait sentir, évoluer facilement, en tenant compte de l'expérience acquise. »

Parallèlement à cette proposition, et de l'autre côté de l'Atlantique cette fois, la même balle commençait aussi à rouler.

L'occasion en fut la cérémonie organisée le 16 juin 1985 en l'honneur du diplôme de Master of Arts, obtenu par SAR le Prince Philippe à l'Université de Stanford. M. Ralph Landau de la National Academy of Engineering des États-Unis, suggéra devant le Prince et notre actuel Souverain, que la Belgique se dote elle aussi d'une Académie d'Ingénieurs.

Le professeur Michel Boudart, installé en Californie depuis de nombreuses années et dans la propriété duquel se tenait la réception appuya la suggestion. Monsieur René Bryssinck était présent. Ce fut pour lui le point de départ d'une nouvelle initiative.

Une rencontre ultérieure entre MM. Jaumotte et Bryssinck conclut à l'intérêt d'une solution analogue à celle du CADAS français, c'est-à-dire un Comité de l'Académie composé à parts égales de représentants de l'industrie et de l'Académie (8 + 8), dont tous les membres ont le souci de l'application de la science sans être nécessairement tous ingénieurs, mais ou ceux-ci sont fortement présents.

Le baron Jaumotte en fut le président fondateur et M. René Bryssinck, le vice-président fondateur.
L'indispensable dualité linguistique de notre pays se traduisit par la création de l'homologue néerlandophone intitulé CAWET (Comité van de Academie voor Wetenschappen en Techniek), le 17 mars 1988, sous la présidence du professeur Daniel Vandepitte, et dès lors de l'existence, de facto, du BACAS (Belgian Academy Council of Applied Sciences) pour les représentations internationales.
Au mois de novembre 1990, le BACAS devint lors de la réunion à Acapulco du CAETS (Council of Academies of Engineering and Technological Sciences) le dixième membre de cette institution mondiale.

Peu après, Sa Majesté le Roi Baudouin accordait son patronage faisant ainsi du BACAS, le Royal BACAS.

Enfin, en mars 1993, le Royal BACAS participait à la fondation de EuroCASE (European Council of Applied Sciences and Engineering) à Paris.

Au cours des vingt années écoulées, un nombre important de sujets ont été abordés et ont fait l'objet de rapports et de recommandations via l'activité de quelques dizaines groupes de travail.

Ces rapports publiés en français, néerlandais avec résumés en anglais ont été diffusés à raison de 1000 ou 2000 exemplaires parmi les décideurs et autorités de notre pays.

En 1994, après 7 années d'initiatives et d'activités dynamiques, le baron Jaumotte (président d'honneur) céda la présidence à un représentant distingué du monde de l'industrie, le baron Snoy.
Le professeur Nicolas M. Dehousse lui a succédé en relançant les activités de nombreux groupes de travail, aidé par M. Hérinckx.

Le nombre maximum de membres a été porté de 16 à 40, sans compter une vingtaine d'associés.

Les activités du CAPAS portaient sur des questions importantes pour l’évolution des choix techniques, notamment les interactions entre la science fondamentale et le développement industriel. Elles couvraient les aspects principaux de l’innovation technologique, de son mûrissement et de ses conséquences.

Pour assurer leur représentation auprès d’autres organismes, le CAPAS et le CAWET, comité similaire institué par la Koninklijke Vlaamse Academie van België, ont créé le Royal Belgian Academy Council of Applied Sciences ou BACAS, réunissant tous leurs membres. Le BACAS est désormais le lieu de rencontre des membres de la Classe Technologie et Société de l'Académie royale de Belgique et de la Klasse voor Technische Wetenschappen de la Koninklijke Vlaamse Academie van België.

Documents
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