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Le roi Léopold Ier, par Lambrechts, huile sur toile, détail.
Le roi Léopold Ier, par Lambrechts, huile sur toile, détail.
Photo Luc Schrobiltgen
Le roi Guillaume Ier, par Bruno Van Hollebeke (1817-1892), huile sur toile, détail.
Le roi Guillaume Ier, par Bruno Van Hollebeke (1817-1892), huile sur toile, détail.
Photo Luc Schrobiltgen
L'impératrice Marie-Thérèse, par Martin II van Mytens (1695-1770), huile sur toile, dépôt des Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, détail.
L'impératrice Marie-Thérèse, par Martin II van Mytens (1695-1770), huile sur toile, dépôt des Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, détail.
Photo Luc Schrobiltgen © MRBAB/KMSKB
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L'Académie royale    L'Histoire

L'Histoire

Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, Bruxelles et environ les deux tiers de la Belgique actuelle - les Pays-Bas -, font partie de la monarchie austro-hongroise. L’impératrice Marie-Thérèse, archiduchesse d’Autriche, reine de Hongrie et de Bohême en était la souveraine.


En 1769, fut fondée à Bruxelles une Société littéraire sous les auspices du comte de Cobenzl, Ministre plénipotentiaire de l’impératrice Marie-Thérèse auprès du prince Charles de Lorraine, lieutenant-gouverneur et capitaine général des Pays-Bas.


Trois ans plus tard, la Société littéraire reçut de Marie-Thérèse, par lettres patentes datées du 16 décembre 1772, le titre d’Académie impériale et royale des Sciences et Belles-Lettres de Bruxelles, ainsi que plusieurs privilèges importants pour l’époque.


La Souveraine chargeait les nouveaux académiciens d’animer la vie intellectuelle du pays et de stimuler les recherches scientifiques dans les domaines les plus divers.


Sans doute les moyens mis à leur disposition furent-ils modestes, mais les efforts réalisés nullement vains.


L’empereur Joseph II, fils de Marie-Thérèse, fait l’honneur à l’Académie d’une visite
le 27 juin 1781 et son petit-fils, François II, en avril 1794.


Le 21 mai 1794, l’Académie impériale et royale tint sa dernière séance. La conquête de la Belgique par la France suspendit l’activité de la compagnie pendant vingt-deux ans.


Par Arrêté Royal du 17 mai 1816, le roi Guillaume Ier des Pays-Bas la rétablit sous le titre d’Académie royale des Sciences et Belles-Lettres; huit des académiciens d’avant la tourmente y reprirent place, continuant à siéger à Bruxelles, à côté d’autres confrères belges ou hollandais.


L’Académie survécut, sans modification, à la Révolution de 1830. En décembre 1837, la Classe des Lettres s’adjoignit une section des Sciences morales et politiques. Le 1er décembre 1845, l’Académie fut réorganisée par le roi Léopold Ier qui sépara nettement la Classe des Sciences et celle des Lettres et ajouta la Classe des Beaux-Arts. Depuis lors, l’Académie porte le titre d’Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique.


La personnalité civile lui a été conférée par la loi du 2 août 1924.


La loi du 1er juillet 1971, a réglé l’emploi des langues ; la langue véhiculaire de l’Académie est le français.

Documents
Histoire détaillée de l'Académie royale de Belgique - format pdf
Photos
Le blason de l'Académie entouré de putti, reproduit en page de titre des premiers Mémoires de l'Académie impériale et royale des Sciences et Belles-Lettres de Bruxelles.
Photo Luc Schrobiltgen
Lettres patentes du 16 décembre 1772 instituant l’Académie impériale et royale des Sciences et Belles-Lettres de Bruxelles, première page.
Photo Luc Schrobiltgen
Buste du comte Charles de Cobenzl, par Augustin Ollivier dit Ollivier de Marseille (1739-1788), marbre, détail.
Photo Serge Alexandre
L'empereur Joseph II, par Guillaume Dominique Doncre (1743-1820), huile sur toile, détail, Namur, Musée de Groesbeeck de Croix.
© Service culturel de la Ville de Namur
Le roi Léopold Ier, par Lambrechts, huile sur toile, détail.
Photo Luc Schrobiltgen
Le roi Guillaume Ier, par Bruno Van Hollebeke (1817-1892), huile sur toile, détail.
Photo Luc Schrobiltgen
L'impératrice Marie-Thérèse, par Martin II van Mytens (1695-1770), huile sur toile, dépôt des Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, détail.
Photo Luc Schrobiltgen © MRBAB/KMSKB