Les Actualités / Brèves des Alumni n° 10 - septembre 2011

Brèves des Alumni n° 10 - septembre 2011


Laurent Meijer, directeur de recherches au CNRS, attaché à la Station biologique de Roscoff (Groupe « Protein Phosphorylation & Human
Disease »), co-organise un symposium international qui se tiendra cet automne sur Protein Kinases Regulating RNA Splicing (12-16 novembre 2011, Roscoff, Bretagne).


Bernard Gaube, artiste plasticien, participe à l’exposition Le modèle a bougé, mise sur pied au BAM par les commissaires Raphaël Pirenne et Yoann Van Parijs. Ses toiles, exposées aux côtés d’œuvres de Hans Bellmer, Eugene Atget, Constantin Brancusi, Felten & Massinger, Duane Michals ou encore Moholy Nagy, font écho à l’un des grands thèmes de l’histoire de l’art : capter ce qui n’est que transitoire, saisir l’animation, le mouvement d’un modèle (BAM, Mons, jusqu’au 5 février 2012).


Catherine Leclercq, historienne de l’art (ULB) et directrice de l’INRACI, consacre un article, dans le dernier numéro de la revue Textyles, au travail de l’un des membres de notre Académie, Jacques Lennep : « La place de l’écrit dans une expérience de décodage sémantique : les Devoirs quotidiens de Jacques Lennep » (Textyles. Revue des lettres belges de langue française, n° 40, Ecriture et art contemporain, 2011).


Paul Emond, romancier et dramaturge, voit actuellement sa pièce La Danse du Fumiste mise en scène au théâtre Poème 2 (jusqu’au 2 octobre, avec Gilles-Vincent Kapps, mise en scène de Christophe Luthringer) :
« Puisqu’on vous a monté ce bateau-là, eh bien, bienvenue à bord, rythmez exactement votre respiration sur celle du texte que vous entendrez et pour le reste on s’occupe de tout, ne craignez ni le tangage du récit, ni le roulis des images, il n’y a qu’à écouter et vous savez écouter, il n’y a qu’à danser et on vous fera danser, vogue, vogue la galère au grand vent du large et à vous l’infini des mots, à vous le chant des sirènes, à vous la belle histoire, la vague et joyeuse histoire de celui dont l’ombre légère et zigzagante prit un jour la forme du bien nommé Caracalla, puis en fumée s’en alla ! » (Paul Emond).

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