Message
Fermer
Mot de passe oublié
Rechercher
Entrez au moins 3 caractères
Rechercher|Se connecter
Responsables
Responsable académique
Coordinateur
Conférencier
Matières
Matière
Société, lettres et arts
Cours-conférence
Cycle : De la tulipomanie à la maladie de la pomme de terre. L'introduction des plantes exotiques : passion, expérimentation, acclimation
Lieu
Site
Bruxelles
Immeuble
Palais des Académies - Écuries royales
Local
Palais des Académies - Écuries royales
Adresse
Rue Ducale, 1, 1000 Bruxelles
 test
FiltresHaut de pageBas de page
Filtres
Haut de page
Bas de page
Jeu
21  04
17:00
Jeudi 21 avril 2022 à 17 heures
Bruxelles – Palais des Académies - Écuries royales
Annulé
Jardin nourricier ou jardin d'agrément ? Fonctions et évolutions des jardins des hôtels aristocratiques bruxellois (XVIIe - XVIIIe s.)

Ce cycle propose d’interroger l’évolution de la relation que l’homme entretient avec les plantes cultivées à l’Époque moderne (XVIIe - XIXe siècles) et, en particulier, sa passion pour les plantes étrangères. Les quatre conférences évoqueront le rôle, l’usage et la signification des introductions botaniques dans les collections d’art et de curiosité, les jardins d’utilité, d’agrément et de prestige. Elles raconteront, d’une part, la passion des contemporains pour les plantes étrangères, de l’exubérance des bouquets composés sur la toile à l’espace du jardin ; d’autre part, les espoirs et les ambitions de l’acclimatation des espèces exotiques tentée déjà dans les premiers jardins anglais. Liée aux grands enjeux scientifiques du XIXe siècle, cette volonté d’acclimatation voit bientôt botanistes, agronomes et cultivateurs s’opposer quant aux limites d’extension que la « Nature » assignerait aux végétaux.

Shipé Guri est auteure d’une thèse de doctorat (ULB) sur les hôtels aristocratiques à Bruxelles (1600-1730) englobant l’évolution et la composition de leurs jardins - d’utilité et/ou d’agrément - aux XVIIe et XVIIIe siècles. Elle se propose d’interroger les contenus et les fonctions de ces espaces aménagés et plantés souvent perçus, dans la mémoire collective, comme des lieux de grand luxe et d’ordonnance principalement dévolus à la promenade. Fondée sur une analyse détaillée de sources d’archives, iconographiques et cartographiques, pour la plupart peu étudiées, ses recherches rendent compte d’une réalité plus diverse qu’attendue où plantes indigènes et plantes exotiques se partagent déjà l’espace du jardin et répondent à des besoins divers, allant de la nourriture à la médecine.
Programme
17:00
19:00
Jardin nourricier ou jardin d'agrément ? Fonctions et évolutions des jardins des hôtels aristocratiques bruxellois (XVIIe-XVIIIe s.)
Intervenant