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Matière
Société, lettres et arts
Cours-conférence
L’un et le pluriel. Quand le philosophe observe les « mono-théismes »
Lieu
Site
Namur
Immeuble
Palais provincial
Local
Salle du Conseil provincial
Adresse
Place Saint-Aubain, 2, 5000 Namur
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Jeu
24  03
17:00
Jeudi 24 mars 2011 à 17 heures
Namur – Palais provincial – Salle du Conseil provincial
Les « trois » monothéismes : une genèse problématique
Les religions - et singulièrement ce que nous nommons les « monothéismes » - sont redevenus un objet d’attention des sciences humaines et sociales, contrairement à une prévision trop généraliste qui les regardait comme des objets ancestraux, archaïques, incapables de résister à ce que seraient les nouvelles catégories a priori du paradigme de la modernité : le siècle, la raison et le monde.

Trois intervenants sont prévus pour une programmation de deux heures de cours, assumées dans l’ordre par Pierre Magnard (Paris) et Rémi Brague (Paris), en collaboration à chaque fois avec Jean Leclercq (UCL) qui posera le cadre dialectique de la leçon. Car, en effet, les deux professeurs parisiens, singulièrement philosophes des religions, mais aussi philologues réputés, tiennent en réalité, quant à la notion de « monothéisme » des hypothèses de travail différentes. Rémi Brague déploie ses efforts sur le plan d’une généalogie du concept, tandis que Pierre Magnard prend d’emblée le concept dans une acception historique et positive, pour en montrer les effectuations pratiques dans une analyse qui s’inspirant moins du principe de différenciation s’articule autour d’une méthodologie ouvrant vers une métaphysique du religieux.

On verra ainsi, et de manière différenciée, ce que veut dire un Dieu nommé « un » et quelles sont les représentations du monde et de la nature qui en découlent, singulièrement au regard des représentations historiques de Dieu lui-même et, par exemple, de la loi qu’il donne. Rémi Brague étudiera la genèse de l’idée du « trio » des monothéismes et ses conséquences. Pierre Magnard expliquera pourquoi, selon lui, le mot « religion » n’admet pas de pluriel, pour autant bien sûr qu’il tente de désigner l’effectivité historique d’une union capable d’embrasser l’humanité entière, selon une logique de l’harmonie, allant contre ce qui divise, individualise et particularise.

Les leçons du Collège Belgique sont accessibles à tous, gratuitement et sans inscription préalable.
Programme
17:00
19:00
Les "trois" monothéismes : une genèse problématique
Intervenants
Photos
Photo FTPN: C. Genard