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Responsable académique
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Matières
Matière
Sciences biologiques et médicales
Cours-conférence
Louis XV et la variole au XVIIIe siècle
Lieu
Site
Bruxelles
Immeuble
Palais des Académies
Local
Salle à déterminer
Adresse
Rue Ducale 1, 1000 Bruxelles
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Le Collège Belgique    Leçons    Louis XV et la variole au XVIIIe siècle
Jeu
26  09
18:00
Inscriptions
clôturées
Jeudi 26 septembre 2019 à 18 heures
Bruxelles – Palais des Académies – Salle à déterminer
Louis XV et la variole au XVIIIe siècle
Si la santé d’un Roi a donné des inquiétudes, non seulement à ses sujets, mais à toute l’Europe c’est bien celle de Louis XV. Confronté dès sa naissance aux maladies et à la mort, c’est peut-être pour cela que ce monarque s’est intéressé à la médecine et tout particulièrement à son organisation. Il y a donc une certaine légitimité pour un médecin à se pencher sur le rapport de ce souverain à tout ce qui touche à la santé et en particulier à ses médecins. Malgré le désir de nous cantonner à un aspect purement médical, force nous a été de constater que chaque affection du prince avait toujours des conséquences politiques souvent considérables.
Les rapports de Louis XV avec ses médecins amènent à quelques réflexions de plusieurs ordres.
L’éducation du prince, marquée par l’étude des sciences exactes, l’a amené à préférer la rigueur des faits aux affirmations reposant sur la transmission d’un savoir aux bases douteuses, d’où son intérêt pour la chirurgie qu’il veut placer sur le même plan que la médecine pour laquelle il n’est pas certains qu’il ait une grand estime. Peut-être cette éducation scientifique l’a plus ou moins amené, sauf en ce qui concerne la religion à douter, et surtout à douter de lui-même..
D’autre part dès l’enfance, Louis est confronté à la maladie et à la mort. La disparition précoce et simultanée de ses parents est bien sûr un traumatisme affectif énorme et celle de son arrière-grand père transforme complètement sa vie. Tout ceci a sûrement joué sur son comportement marqué par une tendance à la mélancolie et par un certain goût du morbide.
Enfin, nihil sub sole, chaque épisode pathologique a des répercussions politiques considérable et ceci est particulièrement vrai pour son ultime maladie, la variole, qu’il pensait avoir déjà eue.
Quant au monde médical, a-t-il changé ? Ceux que le Roi a distingués au cours de son règne sont des gens de grande qualité, en particulier ses chirurgiens, qui sont pour lui des confidents et des soutiens.
Programme
18:00
20:00
Louis XV et la variole au XVIIIe siècle
Intervenant
Documents préliminaires
Bibliographie thématique du cours-conférence - format pdf
Photos
Photo Philippe Molitor